Il aura fallu attendre longtemps, et faire de gros dégâts, mais ça y est ! Depuis quelques décennies, l’humanité prend conscience des dégradations infligées à la planète, et cherche à présent à trouver des solutions viables. Et ce, à toutes les échelles. Tout le monde est concerné. Du simple terrien (qui va par exemple trier ses déchets), aux organisations planétaires et autres multinationales, les actions en faveur de l’environnement se multiplient. Bon, ça ne veut pas dire que la planète est sauvée, mais on commence à ressentir certaines conséquences positives. Par exemple, le trou dans la couche d’ozone qui semble-t-il, est bien en train de disparaître. Et ça fait du bien d’entendre ce genre de bonne nouvelle, depuis le temps qu’on entend dire que la Terre est fichue…

Si les bonnes nouvelles environnementales se font plus nombreuses un peu moins rares, c’est notamment parce que beaucoup commencent à prendre conscience que production et consommation ne sont pas forcément synonymes de pollution. Dans le monde de la technologie, cette prise de conscience se traduit par un mouvement appelé la Green Tech. Mouvement dont nous vous dirons tout dans cet article.

La Green Tech, c’est quoi ?

La Green Tech(nology), aussi appelée Clean Tech, c’est l’idée d’une production non agressive envers l’environnement, mais au moins aussi performante qu’avec des technologies classiques. Ce concept va de pair avec la fameuse transition énergétique, c’est à dire le passage à un modèle de production de masse très gourmand en consommation d’énergie (dans lequel nous baignons encore en grande partie), à un système énergétique bien plus durable. Pour faire simple, la Green Tech, c’est l’ensemble des technologies dont l’utilisation n’est pas (ou le moins possible) néfaste à notre planète, et tout ce qu’elle abrite (formes de vie, ressources naturelles…).

Ce mouvement technologique ne concerne pas uniquement les entreprises de secteurs nichés, mais également les consommateurs (à eux de choisir vers quel produit se tourner), mais aussi les organisations publiques. Ces dernières ont en effet un rôle important dans l’évolution de la Clean Technology. On s’en doute bien, la production « environnement friendly » peut coûter relativement cher. Des coûts élevés liés notamment à la recherche et au développement. Des coups de pouce économiques des gouvernements sont donc plus que bienvenue pour que la Green Tech prenne un véritable élan. C’est notamment ce qu’a fait le Canada en annonçant fin septembre un investissement de 45 millions de dollars dans diverses entreprises « Green Tech », aux domaines relativement variés : agriculture, traitement des eaux, énergies durables, traitement des ressources naturelles…

Maintenant que nous avons saisi l’idée, il est temps de passer à des exemples concrets.

Quelques exemples

Commençons par un exemple qui parlera à tout le monde, puisqu’il concerne le secteur de l’automobile, qui a sérieusement mis un pied dans la Green Tech il y a quelques années déjà. L’effet néfaste des voitures – et des transports en général – est bien connu de tous depuis longtemps, et l’idée d’une voiture hybride destinée à moins polluer est née dans les années 90. La première voiture hybride à être commercialisée fût la Toyota Prius, en 1997. On peut alors parler de technologie verte, car l’objectif est clairement de limiter au maximum la pollution. D’autres marques ont par la suite suivi l’exemple, et même si le succès n’a pas toujours été au rendez-vous, la Green Tech dans l’automobile prend aujourd’hui un nouvel élan. Elan grandement lié à l’avènement programmé des véhicules autonomes, et les efforts de certaines marques, comme Tesla Motors par exemple.

Autre exemple de Technologie Verte, la production d’énergies renouvelables. Un domaine qui, une fois encore, concerne aussi bien le citoyen ordinaire que les organisation publiques. Il n’est désormais pas rare de voir des panneaux solaires installés sur des toits de maison, ou de simples panneaux de signalisation. Ça, c’est pour l’énergie solaire, mais on peut également citer les parcs d’éoliennes qui poussent aussi bien sur terre qu’en mer, ou encore l’énergie hydraulique, qui fonctionne avec les courants marins.

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La Green Tech, applicable à tous les domaines ?

A l’origine, la Technologie verte concerne les secteurs liés à l’environnement, les énergies, le bâtiment ou encore les transports : les domaines qui à la base, sont potentiellement associés à une importante pollution (énergie fossiles, traitement des déchets…). Mais la Green Tech est d’abord une idéologie, et il n’existe pas de définition officielle. Aussi, chaque nouveau pas d’un particulier ou d’une entreprise vers la transition énergétique, est une action en faveur de la Green Tech, et de la planète. A noter qu’il existe plusieurs méthodes de diagnostic et de conseils aux entreprises, pour la poursuite et la croissance d’une activité dans le respect maximum de l’environnement (posez vos questions à Archibald, ou à la Centrale IT via le formulaire ci-dessous!).

La Green Tech n’est donc absolument pas un rêve utopique comme on pourrait le penser au premier abord, mais bien une façon concrète de penser, et de dépenser la technologie. De nouvelles idées et applications naissent de plus en plus régulièrement. Si vous n’êtes toujours pas convaincu, sachez qu’en septembre dernier en région parisienne, le ministère de l’environnement a donné naissance à Green Tech Verte, un incubateur spécialement dédié aux startups allant dans le sens de la transition énergétique. Une preuve de plus que Technologie et environnement peuvent très bien faire bon ménage.

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